Retour sur Octobre

En octobre, j’ai progressivement pris mes aises dans mon nouvel appartement et mon nouveau quartier. Nous nous sommes installé-es rapidement, ce qui nous a permis d’inviter les ami-es pour une pendaison de crémaillère avant que le froid ne s’installe et nous empêche de profiter de notre cour et faire un BBQ. Heureusement, nous entretenons de bonnes relations avec le voisinage.

Mon existence a connu une transformation imprévue : je possède maintenant une voiture et je fréquente “assidûment” une salle de sport. L’écrire me semble surréaliste. Notre voiture est arrivée dans notre vie par hasard, mais nous avons l’intention de bien en profiter (pour l‘instant, nous avons une seule contravention). Nous avons aussi maintenant accès à un super gym à tout petit prix. J’adore finir ma session avec un passage dans le sauna… Les vagues d’endorphines sont un merveilleux ajout à ma vie. La Zéa d’il y a dix ans n’y croirait pas.

J’imagine qu’il serait plus intéressant de parler du fait qu’un intrus est rentré chez nous dans la nuit du 14 octobre ou de décrire la psychologue pognée du cul dont la rencontre m’a profondément découragée de poursuivre tout processus d’accompagnement, mais c’était un mois avec suffisamment d’adversités pour commencer par un peu de douceur.

Zéa Calla

  • J’ai eu le privilège de participer à un concert vitrine coordonné par le ROSEQ et le Phoque OFF aux Bains publics. J’ai une bonne relation avec la presse rimouskoise et j’ai eu une première entrevue enregistrée pour la radio (Radio Can BSL) et une deuxième entrevue filmée pour le téléjournal régional. Ce genre de vitrine est une occasion rare de se produire devant un public de professionnels de l’industrie musicale du Québec. Je me suis sans doute mis un peu trop de pression, ce qui m’a empêché de vraiment apprécier la fin de soirée, mais le concert s’est bien passé.

Zéa Beaulieu-April

  • J’ai reçu les nouveaux numéros du magazine Spirale et de la revue Liberté auxquels j’ai collaboré. J’essaie de me rappeler à quel point j’étais fière de recevoir des revues dans lesquelles j’avais écrit pour ressentir un petit moment de joie à travers mon découragement perpétuel.

  • Je me suis aussi lancé avec intensité dans l’écriture de mon essai en espérant envoyer une nouvelle version à mon éditrice d’ici la fin du mois (ça ne s’est pas tout à fait passé ainsi, mais presque).

Odile’s Snake

  • J’ai signé un accord de confidentialité, je ne peux donc pas dévoiler grand-chose sur la séance de tarot que j’ai animée pour Halloween pour une importante entreprise montréalaise. Si je pouvais écrire sur le sujet, je décrirais la petite pièce décorée que j’ai pu occuper pendant mon passage, le plaisir d’enchaîner les lectures et de rencontrer toutes sortes de personnes ou des anecdotes plus spécifiques… Assez intéressantes pour se retrouver dans un essai sur la magie.

Joséane Beaulieu-April

  • J’ai finalement soumis ma deuxième grosse demande de subvention dans le cadre d’un projet de recherche-création. Il est maintenant temps de mettre de côté ce projet pour me concentrer sur ce que je dois faire d’ici à ce que je reçoive une réponse. C’est un peu dommage de dire au revoir à une obsession, mais j’y reviendrai bientôt.

Bref, le mois d’octobre était un mois de transformations, de petites réussites et de grandes angoisses.

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