DOSSIER DE PRESSE

10-10-2024

Playlist francophone : 8 titres sombres et envoûtants pour Octobre

Recordingarts, Caroline Boivin

Zéa Calla – « Bélier » : Le projet solo électro lo-fi d’une des membres du band acerbe La Fièvre est indubitablement irrévérent. Empreint d’une ardeur et d’une expressivité libre de tout doute, l’artiste Rimouskoise Zéa Calla livre ce morceau ténébreux pour tous ceux et celles qui se mettront sur son chemin. Ressentez le feu saisir votre corps, sans savoir si vraiment le brasier vous réchauffe pendant les nuits fraîches d’octobre…ou s’il ne fait que vous brûler.”

29-05-2024

28e édition des Francouvertes : Soir 7 , Le Belladone, Zea Calla et La Monarque

Atuvu.ca, Camille Dehaene

Zéa Calla : L’aspect mise en scène se poursuit avec la chanteuse, poète et musicienne Zéa Calla qui s’impose avec un début original qui surprend, avec Aucun bien en chanté-parlé. La deuxième chanson Bélier change totalement l’ambiance qui devient plus pop. Finalement, la chanteuse oscillera souvent entre la poésie, le chanté-parlé et les chansons chantées.

C’est comme si vous assistiez à une expérimentation, à une sorcière qui concocte une potion de multiples sonorités avec ses instruments et dont le résultat est un très beau mélange de sons. Zéa Calla possède un beau potentiel qui est peut-être encore à peaufiner malgré une proposition intéressante et une présence sur scène fascinante.”

29-05-2024

Francouvertes : Le Belladone, Zea Calla, La Monarque

RockNfool, Elise Denis

Zéa Calla : On reste dans les fleurs, puisque la calla symboliserait la fleur de la renaissance. Le printemps est clairement au Lion d’or ce soir. Artiste dans La Fièvre (qui d’ailleurs participait à la 24e édition du concours aux côtés de Narcisse), Zéa Calla se présente accompagnée de son cousin aux drum pour son projet solo “pop lo-fi” aux accents trap et électro.

Après La Belladone, on ressent comme un vide sur scène, que l’artiste-compositrice-interprète tente de combler avec son côté théâtral bienveillant et son charisme hors pair. Son hit “Bélier” témoigne d’une poésie habile et revendicative, on aime. Mais ce feu peine à embraser le public pour la durée du set. Quelques longueurs et pertes de rythme auront raison de son classement pour les demi-finales. C’est dommage, car c’était notre coup de cœur.”

29-05-2024

Francouvertes 2024 – Soir 7 | Le Belladone, Zéa Calla et La Monarque : Conjugué au féminiN

Sors-tu.ca, Sami Rixhon

Zéa Calla : Zéa Calla fait partie du duo La Fièvre, qui a participé à la 24e édition des Francouvertes. L’artiste s’essaie aujourd’hui en solo, et a fait paraître à l’automne dernier un premier EP intitulé Le monde brûle, mais moi aussi. Zéa Calla entre d’une manière nonchalante sur des enregistrements de voix, et commence à chanter les paroles de la chanson Aucun bien.

Zéa Calla ne se fait pas accompagner par un groupe comme Le Belladone ou La Monarque, l’artiste performe ses morceaux en duo avec un batteur, et, avec du recul, elle semble souffrir de cette disposition particulière. Passer entre deux prestations aux univers aussi marqués ne joue pas en sa faveur, la faute peut être mise sur le choix de la programmation des Francouvertes, un peu cruel pour elle cette fois-ci.

Nous aurions voulu aussi être un peu plus « jugés en retour », comme annonçait la biographie de l’artiste. À part une fleur calla, qui symbolise la renaissance, explique Zéa Calla, jetée dans le public, les interactions avec la foule sont inexistantes pendant la performance.

Musicalement et au niveau des paroles, la musicienne montréalaise, parfois derrière la basse, se démarque du reste des propositions de la soirée, certainement. Sa présence scénique est également à remarquer. Mais ça ne « lève » pas autant qu’espéré, malheureusement pour elle.

Une mention à son jeu au thérémine, très amusant sur Saint Lundi ou sur Lucioles. Les instants sont inattendus et compensent un peu le manque de surprises de la performance.”

28-05-2024

Francouvertes 2024 | Préliminaires #7 : Le Belladone, Zéa Calla et La Monarque

Le Canal auditif, Charles-Antoine Marcotte

Zéa Calla : Accompagné d’un batteur et d’une console de son, il n’en faut pas plus pour Zéa Calla. Venue présenter son matériel, notamment celui de son premier EP Le monde brûle, mais moi aussi, paru en novembre dernier, Calla n’est pas là pour nous impressionner. Elle est venue simplement pour le plaisir et pour célébrer ses prouesses artistiques.

Proposant une pop électro, cette proposition au son marginale n’est pas unique dans ses paroles spirituelle et poétique. Mais certaines propositions comme ses ouvertures avec de la narration et le thérémine sont à mentionner. C’est un éveil personnel partagé en musique. La dévotion est présente, mais je suis curieux de voir où va aller ce projet après le concours.”

16-01-2024

Le Studio Zéa Calla

CHOQ.ca, Vincent et Estelle

Zéa Calla : Pour la première émission du Studio de 2024, Vincent et Estelle reçoivent Zéa Calla. La chanteuse de La Fièvre a commencé une carrière solo avec son EP Le monde brûle, mais moi aussi, paru cet automne. Avec Estelle, elle parle de karaoké, de se mettre en feu, et de toujours finir par faire des chansons d'environ trois minutes quarante sans faire exprès.

Zéa Calla sera en spectacle ce vendredi 19 janvier au Turbo Haus: les projets Perma et Pas de signal seront également de la partie.

Liste des chansons performées: Bélier | Aucun bien | Tomie | Saint Lundi | Lucioles | Nous te ramenons [chanson inédite] : ÉCOUTER

29-11-2023

Les EP à LP de novembre 2023

Le Canal auditif, Louis-Philippe Labrèche

Zéa Calla — Le monde brûle, mais moi aussi : La poétesse Zéa Calla qui fait aussi partie du duo La Fièvre présent un premier EP en solo. Le monde brûle, mais moi aussi offre une pop alternative principalement construite avec des sonorités synthétiques. On y retrouve aussi Pete Pételle à la batterie qui ajoute une bonne dose de kick dans le tout. Le texte est évidemment mis de l’avant sur les cinq pièces de l’EP. On y trouve aussi du thérémine, son instrument fétiche. C’est une intéressante première excursion dans son univers sonore.”

09-11-2023

Zéa Calla chante Bélier

Radio Canada, Le téléjournal Est-du-Québec

Zéa Calla — Bélier : L’artiste rimouskoise Zéa Calla lançait jeudi le vidéoclip de sa pièce Bélier. C’est le deuxième extrait de son microalbum qui paraîtra à la fin du mois. VISUALISER LE REPORTAGE

09-11-2023

Zéa Calla - Bélier

Le Canal auditif, Louis-Philippe Labrèche

Zéa Calla — Bélier : Zéa Calla lancera un EP le 24 novembre prochain : Le monde brûle, mais moi aussi. L’autrice-compositrice-interprète présente aussi aujourd’hui la pièce Bélier qui s’y retrouvera. La chanson arrive avec des images que l’artiste a elle-même montées. Le texte de la chanson est un nouvel arrangement d’un texte paru dans un recueil de poésie du collectif Zodiaque duquel elle fait partie. Pour l’enregistrement studio, elle a travaillé avec Blaise Borboën-Léonard et Pete Pételle à la batterie.”

25-06-2022

Les EP à LP de mai 2022

Le Canal auditif, Louis-Philippe Labrèche

La Fièvre - Tu ne les as jamais entendus créer, mais ils crient : La Fièvre présente un EP d’horreur qui part de la situation présente et la romance dans la pire façon que les choses pourraient évoluer. L’EP est une histoire continue qui évolue sur six chansons où l’électro-pop et l’horrorcore se métissent pour donner une trame anxiogène. Ce qui est intéressant, c’est qu’on se sent un peu au centre de la trame comme si c’était nous qui étions pris dans la situation. Un peu comme si c’était un album, dont on était le malheureux héros.”

25-06-2022

La Fièvre annonce un mini album d’horreur pour la mi-mai 2022

Le Canal auditif, Myriam Bercier

La Fièvre - Tu ne les as jamais entendus créer, mais ils crient : Le duo d’électro-pop québécois lancera Tu ne les as jamais entendus crier, mais ils crient, l’EP conceptuel d’horreur prévu pour le 13 mai 2022.

Ce nouveau microalbum de La Fièvre comportera six morceaux. Ces derniers représentent « six chapitres qui racontent l’évolution pandémique d’une envie de violences horriblement contagieuse. Frôlant le récit dont vous êtes le héros, le texte invite l’auditeur à plonger dans une aventure sur laquelle il n’aura aucun contrôle », apprend-on par voie de communiqué.

L’idée de ce projet, une évolution pandémique, était bien implantée chez le duo avant que la COVID-19 fasse son apparition. Zéa et Ma-Au ont commencé à y travailler en 2019. D’ailleurs, ceux qui apprécient le côté revendicateur de La Fièvre seront servis, car « l’âme revendicatrice du duo trouve toujours son chemin, peu importe les thématiques abordées », indique le communiqué de presse.

Nous aimons l’horreur, parce qu’on y voit une forme d’honnêteté. Émotionnellement, ça a beau être une fiction, c’est très près de ce que nous vivons : Incompréhension, inquiétude, peur, espoir, désespoir… Adaptation. C’est aussi un genre qui se prête bien à une réflexion critique sur le monde dans lequel nous vivons.

La Fièvre sur la création de ce nouvel opus

Blaise Borboën-Léonard et Steven Doman se sont occupés de la prise de son et du traitement sonore pour Tu ne les as jamais entendus crier, mais ils crient. Doman a également mixé le tout. Ce microalbum fera suite à La Fièvre, leur album homonyme paru en 2020.”

11-02-2022

La Fièvre - Un démon me cherche

Le Canal auditif, Myriam Bercier

La Fièvre : La Fièvre, le duo d’électro-pop formé de Zéa Beaulieu-April et Ma-Au Leclerc, présente le vidéoclip de leur pièce Un démon me cherche. Cette pièce faisait partie de leur album homonyme paru à l’automne 2020.

Depuis plus d’une semaine, La Fièvre titille ses fans sur leurs réseaux sociaux quant à un nouveau vidéoclip. Ce dernier est désormais disponible. Réalisé par Juan Frank Hernadez, le clip de Un démon me cherche présente la paire dans une église. Le jour avant la parution du clip, on pouvait lire ceci sur leur page Facebook : « Tourné une nuit d’été, jusqu’à l’aube, dans une église juste pour nous. C’est ainsi qu’on va clore notre cycle « album La fièvre » et se préparer pour la prochaine aventure. »”

12-07-2021

La NOCE 2021: La fièvre

Écoutedonc.ca, Marie-Ève Fortier

7 JUILLET - La Fièvre – 16h00 Scène du corridor : “Malgré la timidité du soleil et celle des spectatrices.eurs tout juste arrivé.e.s, Zéa et Ma-Au de La Fièvre ont débuté le festival en lion. Irrévérencieusement féministes, les musiciennes abordaient des thèmes engagés et ésotériques, combinant l’aspect planant d’une dark synth-pop avec la fougue d’un rap aussi poétique que rythmé et mordant. Le duo montréalais a revisité les chansons phares de leur album homonyme et présenté quelques nouveaux titres dans un spectacle dynamique où la complainte du thérémine s’entrelaçait à leurs voix tantôt narquoises, tantôt graves. Tout au long de leur performance, on se sentait plongé.e.s dans la Nuit, le genre de nuit où l’on célèbre le Sabbat, où les louves rôdent sous la pleine lune. On aurait d’ailleurs bien pris le tout à minuit le soir, pour danser en transe jusqu’à l’aube. »”

21-04-2021

La fièvre Se démarque en Inde et en Italie

Le Canal Auditif, Eloïse Léveillé-Chagnon

Le court-métrage pour leur morceau Faudra faire mieux a remporté le prix du Jury au Uruvatti International Film Festival (UIFF) en Inde et il est sélectionné deux fois au Rome Prisma Independant Awards (RPIA) en Italie : “Réalisé de manière indépendante avec les moyens du bord, le duo d’électro féministe La Fièvre, formé de Zéa Beaulieu-April et Ma-Au Leclerc, voit ses efforts récompensés à l’international. Et on comprend! Les Montréalaises ont livré un vidéoclip tout simplement captivant, à la direction photographique digne des grands festivals cinématographiques.

« Ça a commencé comme bien des histoires de clips auto-produits commencent : avec pas de bourse, haha! Mais ça fait partie de l’aventure, explique Zéa, la chanteuse du groupe. Ce qui se voulait d’abord être un simple vidéoclip est devenu rapidement un projet plus ambitieux vacillant entre le film expérimental et un vidéoclip tourné en pellicule 16mm et Super8 — avec en bonus une « grip » pour la voiture et un plan de drone. »

Au RPIA, La Fièvre attend encore les verdicts pour les catégories Meilleur design de costumes et Meilleur vidéoclip.

La Fièvre a travaillé avec le cinéaste Jean-Vital Joliat, la styliste Naomi Laroque pour les costumes ainsi que leur fidèle photographe Alexandre Turgeon-Dalpé.

Leur premier album homonyme est paru en octobre 2020 de manière indépendante — long format sur lequel figure une collaboration avec la rappeuse horrorcore Backxwash, lauréate du prix Polaris. On avait découvert le tandem d’électro hargneuse quelque temps avant leur passage remarqué au concours Les Francouvertes l’an dernier.”

09-11-2020

Électro Prose Combat

La Presse, Alexandre Vigneault

La Fièvre : “« Nous travaillons pour la marge », annonce le duo La Fièvre dans l’introduction à son album homonyme. On est loin de la pop consensuelle à la Lara Fabian, en effet. Ma-Au Leclerc et Zéa Beaulieu-April ne cherchent absolument pas à plaire, encore moins à ne pas faire de vagues. Et ça s’entend.

Le plan de match de ces deux créatrices, qui ont atteint la demi-finale des Francouvertes en octobre, c’est de brasser la cage. De faire éclater le silence. Et pour ça, elles balancent leurs textes avec aplomb, en les criant presque parfois, sur des musiques électros rudimentaires assez sombres, qui mordent l’oreille plus qu’elles ne la caressent.

L’art de La Fièvre se fond dans son militantisme féministe. C’est une espèce de cri de ralliement, d’invitation à défoncer les portes, à garder la tête haute et à s’ouvrir la trappe (Survivantes). Et tant pis pour les bonnes manières. « L’objectif n’a jamais été l’approbation », disent-elles dans Faudra faire mieux.

Il y a dans ces quelques chansons un authentique feu. Un désir d’inciter chacune à s’affirmer à sa manière, une envie de motiver les troupes (« C’est toi la bête la plus dangereuse de la forêt », clament-elles dans Goddess, qui compte sur la participation de Backxwash, lauréate récemment du prix Polaris).

Ce genre de prose-combat happe et ne manquera pas de faire des adeptes. La Fièvre a toutefois les défauts de ses qualités : en faisant reposer l’essentiel de ses chansons sur ces textes bruts, le duo en oublie ses musiques qui, sauf exception, manquent d’étoffe et de mélodies fortes pour mieux porter le propos. C’est un deuxième disque, mais ce n’est peut-être qu’un début….”

03-11-2020

La Fièvre La Fièvre

Le Canal Auditif, Gabriel Vignola

La Fièvre : “Peut-être avez-vous été vous aussi ensorcelé par Faudra faire mieux, extrait du premier album éponyme du duo électro-pop La Fièvre? Ou peut-être est-ce leurs prestations remarquées qui leur ont permis de passer en demi-finale des Francouvertes qui vous a contaminé? Avec un nom on ne peut plus dans l’air du temps, La Fièvre a l’art de se faire remarquer ces derniers temps.

Il faut dire que leur pop aux rythmes acérés détonne passablement sur la scène musicale franco. La musique de La Fièvre tient autant du hip-hop champ gauche – pensez à Death Grips en moins agressif et moins expérimental –, que du dark-wave. En fait, comme l’a déjà souligné l’éminent LP Labrèche, l’univers du duo possède plusieurs liens avec celui de Backxwash, pour ses atmosphères sombres et ses rythmes rentre-dedans, mais aussi pour sa prise de parole engagée.

Car la principale force de La Fièvre est avant tout au niveau des textes, dans les prises de position féministes et environnementalistes qui sont plus que bienvenues dans cette conjoncture. Il faut dire que Zéa Beaulieu-April est déjà connue des milieux littéraires militants pour avoir entre autres cofondé la revue poétique Fermaille pendant la grève étudiante de 2012. Pas étonnant de voir resurgir dans La Fièvre un propos politique habile, d’une grande force poétique, qui arrive à se détacher des clichés qui plombent souvent de telles prises de paroles.

Comme chez Backxwash, l’engagement de La Fièvre passe par la figure de la sorcière, par une fascination pour la magie, par une volonté de mobiliser des symboles autrefois utilisés pour opprimer les femmes libres et d’en faire des outils d’émancipation. Pas étonnant d’entendre la voix de la lauréate du prix Polaris émerger sur Goddess.

Une des chansons les plus fortes de l’album est sans doute Survivante :

« Pleine lune : Nuit des mortes
Mes louves cuisinent des plats qui se mangent froids
Surveillantes, nos yeux jaunes veillent nos femmes
Car ce n’est plus nous les proies »

– Survivante

Sorcellerie et émancipation font ici front commun, dans une volonté d’écraser pour de bon les rapports inégaux que beaucoup d’hommes souhaitent préserver face aux femmes. Cette volonté de dénoncer, de mettre aux vues de tous des agissements hautement critiquables n’en devient que plus évidente dans le refrain, alors que Zéa Beaulieu-April répète sans vergogne :

« La honte change de camp
La peur change de camp »

– Survivante

On comprend que La Fièvre endosse pleinement les vagues de dénonciation telles qu’en a connu le milieu musical cet été. Mais si cela est nécessaire, le duo appelle à aller plus loin, clouant le caquet au passage à ceux qui voudraient leur reprocher de mettre tous les hommes dans le même panier :

« S’ils croient que nous éviterons de leur déplaire
Nous savons quoi faire
Nous prendrons la rue, le point dans les airs
Et, surprise pour vous, nous avons des frères »

– Survivante

Le positionnement du duo est ici évident. Il est évoqué sous différents angles tout au long de l’album. Et cela s’avère particulièrement efficace lorsque la voix se fait plus rythmée et les rythmes plus lourds, comme c’est la cas sur Survivante, mais aussi sur les très solides Faudra faire mieux, Malade et La Marge.

Malheureusement, les moments où le duo essaie d’intégrer une dimension plus mélodique à leur musique s’avère nettement plus faible. L’album tombe ainsi un peu à plat sur Un démon me cherche, qui rappelle sans trop d’agrément Ariane Moffatt, Écoféministe ou La Soif.

Au final, ce premier album de La Fièvre s’avère inégal, mais prometteur. Si le duo sait tabler sur ses points forts, il pourrait contribuer, aux côtés de Corridor, Population II et d’autres jeunes artistes aux propositions radicales, à renouveler le paysage de la musique québécoise francophone..”

10-2020

Le blues du musicien engagé

Le Devoir, Philippe Renaud

La Fièvre : « Zéa Beaulieu-April, du duo électropop La Fièvre, ronge aussi son frein : « On a des racines militantes, on donne souvent des spectacles de financement ; ça fait vraiment partie de notre démarche de nous impliquer pour des causes qui nous tiennent à cœur. En ce moment, on n’a pas l’occasion de faire grand-chose, alors qu’on a l’impression que tout arrive en même temps », dit la musicienne féministe et écologiste qui lancera le premier album, résolument militant, de La Fièvre le 30 octobre. »

10-2020

La Fièvre - La Fièvre

Le Devoir, Sophie Chartier

La Fièvre : « La Fièvre a la percussion qui claque comme un fouet et le propos cinglant, ouvertement politique. Chant incantatoire et machines sont tout ce qu’il lui faut pour concocter une potion spéciale de synth-pop noire et dansante, un pont spectral entre agressivité et recueillement, un code secret de reconnaissance. »

07-10-2020

La Fièvre annonce un nouvel album

Le Canal Auditif, Eloïse Léveillé-Chagnon

La Fièvre : « Cette oeuvre de dix titres à paraître le 30 octobre prochain viendra ainsi succéder au EP Le Rituel du duo féminin-féministe, reçu en 2017.

Venant tout juste de se tailler une place en demi-finales du concours les Francouvertes en plus de se produire en levée de rideau du festival Pop Montréal, La Fièvre surgit avec un premier album homonyme.

L’implacable et abrasif tandem formé de Ma-Au Leclerc et Zéa Beaulieu-April, toutes deux originaires de Rimouski, fonce tête baissée avec cette collection de titres de pop électronique hargneuse et exploratrice. Une musique pensée pour danser ses frustrations grâce à ses percussions épineuses et à ses sonorités dark-synth inspirés de la mouvance post-punk.

Combinés à cette démarche musicale contemporaine, les textes ouvertement engagés de Beaulieu-April, touchent autant le féminisme que la marginalité, la sorcellerie et la crise écologique.

Pour l’enregistrement, Zéa Beaulieu-April (voix, thérémine) et Ma-Au Leclerc (synthétiseurs, production) ont pu compter sur la collaboration de la rappeuse trans Backxwash pour l’extrait Goddess, en plus de Blaise Borboën-Léonard (Lydia KépinskiQueen KAHôtel Morphée, Unexpect) notamment à la prise de son et au traitement sonore et de Steven Doman au mixage. »